
Spoiler : ni dans une grande ville, ni dans un labo design, ni dans un plan de carrière bien repassé.
Tout commence en 2003, à 2h du matin, dans une ancienne grange à foin, entre des poireaux, des carottes et une furieuse envie de faire du pain vivant.
Depuis, il y a eu des marchés, des boutiques, des miches tombées du camion, le café le plus cher de l'histoire et une aventure humaine qui a sacrément bien levé.
Tout ça mérite qu'on vous fasse tout le film... et toutes les coupes de cheveux de notre boulanger fondateur Pascal Emeriau !



































































Une Tartine de Bonheur voit le jour le 10 avril 2003, à 2h du matin.
Le décor ? Une ancienne grange à foin, quelque part entre un champ de poireaux et de carottes, à La Chapelle Basse Mer.
À l’intérieur, Pascal Emeriau, 23 ans, tout juste sorti de 7 ans chez les Compagnons du Devoir, pétrit, rabat, façonne... dans son premier fournil, bricolé et aménagé avec l’aide de ses parents. Et surtout, il pose déjà le socle de la maison : créer ses propres recettes et faire du "pain vivant”, à sa manière.
Les premiers pains “signature” naissent là, tout simplement :
• la baguette gauloise
• le St Roch
• les bâtons apéro
• le pain du maître
• la tourte de meule
• l’épeautre aux graines
• le pain paillasse
Dès le départ, Une Tartine de Bonheur grandit sur les marchés. L’ambiance, les échanges, la proximité : on adore.
Au début, Pascal est seul vendeur, de 7h à 13h (entre la fin de cuisson des dernières miches... et le début de la courte sieste).
Mais visiblement, le pain est “un peu trop bon” : il faut vite augmenter la production, faire plus de marchés, et embarquer des petites mains en renfort (vendeurs/ses, puis un premier boulanger).
Dans le quartier du fournil, le succès commence à se savoir et les gens du coin se disent que ce pain-là... il serait bien qu’il soit servi aussi chez eux, pas seulement ailleurs.

Le 4 octobre 2003, Pascal “fait la une”.
Les habitants, littéralement enivrés par l’odeur de pain chaud qui émane du fournil de la Chappelle Basse Mer, obtiennent l’ouverture d’un point de vente sur la commune.
La première boulangerie Une Tartine de Bonheur ouvre le samedi matin, “pignon sur champ de carottes”.
On s’y retrouve, on papote, et tout le monde parle la même langue : celle du pain artisanal.
Novembre 2011. Pascal offre “simplement” un café à François, boulanger au Loroux-Bottereau. Entre deux gorgées, François glisse tranquillement : “À mon retour de vacances, je vends.”
La petite graine germe.
Pascal, pourtant fidèle aux marchés, décide de tenter le coup.
Quinze jours plus tard, il fait une proposition d’achat, heureux et sautillant, mais endettée de 500 000 €.
Comme quoi, faut se méfier des cafés entre copains !
Ce jour-là, Une Tartine de Bonheur prend un nouvel élan : fournil et boutique déménagent au Loroux-Bottereau.
Et grande première : on fabrique des viennoiseries et même du pain blanc

Depuis 2015, la famille Tartine grandit encore : plus de marchés, plus de monde, plus de fournées... et de nouvelles adresses. L’entreprise ouvre 3 nouvelles boulangeries (Rezé, Saint-Sébastien-sur-Loire, Thouaré-sur-Loire) et un laboratoire à Haute Goulaine.
Comme tout ce petit monde mérite une jolie tenue : en 2 ans, boutiques et stands marchés sont “habillés” d’un nouveau logo.
Et aujourd’hui, la Famille Tartine, c’est plus de 140 joyeux lurons : vente, production, pâtisserie, traiteur, livraison, bureaux... bref, une vraie équipe.
Nos trois “ingrédients” maison :
• l’artisanat & l’authenticité
• la gourmandise (sans modération)
• la joie de vivre (oui, il y a un léger brin de folie... souvent assumé)

"Une Tartine de Bonheur ce n’est pas mon entreprise, c’est celle de toute l’équipe et de vous, clients. Quand tu entreprends, tu te rends vite compte que tout seul, tu ne peux pas aller très loin. Je suis très fier des personnes à la vente, à la production et dans les bureaux qui adhèrent chaque jour aux valeurs que nous défendons : des produits de tradition française, façonnés à la main. »notre histoire en vidéo
Pascal Emeriau
Gérant et boulanger-fondateur

Quand Pascal Emeriau, notre boulanger fondateur, a créé Une Tartine de Bonheur en 2003, les marchés autour de Nantes ont été son tout premier terrain de jeu. Depuis, Pascal s’est entouré d’une équipe de vendeuses et vendeurs qui déballent, vous régalent et papotent avec plaisir chaque matin.
Retrouvez-les tous les jours de la semaine sur près de 40 marchés à Nantes et dans les environs.
Suivez l'odeur du pain et le stand noir et jaune du marché : on est là, avec de très bonnes choses à manger !
Et pour les jours où vous préférez pousser une porte plutôt que contourner un stand : on vous accueille aussi dans nos 4 boulangeries, ouvertes 7j/7.

Vous avez envie de faire partie d’une maison où ça bosse sérieux… sans se prendre trop au sérieux ?
Si notre histoire vous parle (celle qui a commencé en 2003 et qui continue tous les matins), c’est déjà bon signe.
Que vous soyez plutôt pétrin, poche à douille, vitrine ou marchés : l’important, c’est l’envie de bien faire et de régaler.
Bonus : on accepte les gens qui sourient avant le premier café.
Racontez-nous ce qui vous anime, envoyez-nous votre CV, on vous répond :-)



Pour Octobre Rose, nos boulangers ont mis un peu de rose dans leurs brioches à la framboise et beaucoup de coeur dans la recette.
1 MICHON acheté = 1 € reversé à l'association MA PARENTHESE, notre voisine à Basse-Goulaine.
À savourer dans toutes nos boulangeries et sur tous nos marchés tout le mois d'octobre.
LES MICHONS : Des rondeurs qui font du bien au coeur
6,90 € / les 2
3,90 € / l'unité